A Morte do "Cisne" Fantástico e Emocionante


Vejam.



http://www.youtube.com/watch?v=RM2Aio9mvNE&feature=player_embedded



(Enviado por um Amigo)



segunda-feira, 28 de fevereiro de 2011

Objet : La Santé


à lire attentivement :

On en savait une partie mais avec moins de détails selon les sources. Maintenant il semble que les infos se recoupent, se complètent, et s'officialisent, du moins pré-électoralement.A chacun sa ou ses vérités, cependant il est du devoir de chacun de partager le pain du savoir et de s'en nourrir selon sa faim et son besoin... de l' affaire Beurk-Bettencourt aux récentes révélations du livre de Martin Hirsch.


Mais les journalistes oublient aussi d'autres évidences.... Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu'une diminution des remboursements est dores et déjà au programme, il est temps de se pencher sur le secteur de la santé, de comprendre> son fonctionnement, et surtout d'en connaitre les acteurs.
Le Pôle Emploi, né de la fusion de l'ANPE et de l'ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l'Assurance Maladie, l'Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les "complémentaires santé". Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une "mutuelle employeur obligatoire;"

Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d' inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s'ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire). On peut appeler ça du passage en force. c'est une conséquence de la loi Fillon de 2003.
Ce qui est encore plus étonnant, c'est de constater que c'est le même organisme qui a remporté les deux marchés Je ne connais pas les modalités des appels d' offres mais je m'étonne de voir que c'est le groupe Malakoff-Médèric qui a raflé la mise, obtenant d'un coup d'un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui entreront dans le dispositif en janvier 2011? c'est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché.

Revenons sur l'histoire de cette compagnie d' assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux. Pour vous donner une idée du poids de Malakoff-Médéric sur le marché français, c'est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, n°2 de la retraite complémentaire et n°3 en santé collective (classement Argus de l'Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d' ou son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.
Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul aux commandes du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d'être un inconnu : au Medef de 2000 Ã 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 Ã 2005.
Guillaume Sarkozy, comme son nom l' indique, est le frère de Nicolas.
Puisque j'évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy.Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l' industriepharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d'AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d' investissement.
Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l' un des protagonistes de l' affaire de l'Arche de Zoé, et on l' aura compris, l' homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd'hui des puissants lobbyistes de l'industrie pharmaceutique. d' ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d' euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.

A venir, le plan "Dépendance des Seniors" annoncé dans la "feuille de route" du providentiel Nicolas sitôt le dernier "remaniement" ministèriel pour être mis en place avant les prochaines élections présidentielles.....

Trois frères :- l' un en charge de l' exécutif, notre Président,- l'un à la tête d'un des plus gros groupes d' assurance santé ,- le dernier qui sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
Si ça ne s' appelle pas un conflit d' intérêts, je me demande ce que c'est? Pourtant les médias en parlent peu et préfèrent s'étendre sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l' avenir de notre système de santé. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l' on peut prédire son démantèlement d' ici quelques années. Tout dépendra sans doute de 2012...
Après cela, étonnons-nous de l' acharnement de Nicolas à réformer le financement des retraites (qui à terme va fatalement s' orienter vers un système par capitalisation, pactole pour les groupes d'assurances) et de sa "bienveillance" vis-à-vis de sa ministre Roselyne lorsqu'elle fait prospérer les grands laboratoires pharmaceutiques en leur achetant à -tout-va des millions de vaccins ... inutiles mais financièrement juteux !....

"Rassurons-nous", notre Président SARKO n'est pas près de démissionner !!!!!
Ca ressemble un peu à la Tunisie ici...A faire circuler AVEC empressement et SANS modération, pour la bonne information des citoyens
(Enviado por um Amigo)

O mal deste século


“Digam o que disserem, o mal deste século é a solidão”, disse alguém e, pretensiosamente, digo que assino por baixo sem qualquer dúvida. Pare-se para ver os sinais que o demonstram diariamente.

“Baladas” recheadas de belas raparigas cada vez mais micro e transparentes, danças e poses em closes ginecológicos, chegam sozinhas e saem sozinhas.

Empresários, advogados, engenheiros que estudaram, trabalharam, tiveram sucesso profissional e, sozinhos.
Há mulheres a contratar homens para dançar com elas em bailes, os novos “personal dance”. Incrível. E não é só sexo, não! Se fosse, resolvia-se facilmente. Alguém duvida?

Estamos é com carência de passear de mãos dadas, dar e receber carinh sem necessariamente termos que, depois, mostrar performances de atleta olímpico, fazer um jantar para quem se gosta e depois saber que vão “apenas” dormir abraçados. Essas coisas simples que perdemos nessa marcha duma evolução cega.

Pode-se fazer tudo desde que não se interrompa a carreira, a produção. Tornamo-nos máquinas e agora estamos desesperados por não sabermos como voltar a “sentir; só isso!” Algo tão simples que cada dia fica mais distante de nós.

Quem duvidar do que digo, dê uma olhadela ao sítio “Orkut”, o número de comunidades como: «Quero um amor para toda a vida!» «Sou casadoira!», e até a sem esperança, «Nasci para ser sozinha!»
Unindo milhares, ou melhor, milhões de solitários no meio duma multidão de rostos cada vez mais estranhos, plásticos, quase etéreos e inacessíveis.

Vivemos cada vez mais tempo, atrasamos o envelhecimento e estamos cada vez mais sós.
Não sou um solteirão infeliz, pelo contrário casado com filhos e netos e, para escrever estas palavras fiz uma pesquisa, e todas elas são verdadeiras. É preciso encarar os fantasmas de frente e aceitar a verdade de cara destapada.

Todos querem alguém a seu lado, mas hoje em dia é feio, démodé, bera…
Ó gente do meu país! A felicidade chega através do amor! Todas essas emoções nos fazem parecer ridículos, atabalhoados… e depois?

Sejamos ridículos, mas não frustrados; pegue-se o diabo e saia-se gritando e dizendo brincadeiras descobrindo, mais cedo ou mais tarde, que o tempo de serfeliz é curto e cada momento que passa não volta mais.

Mais, Aquela pessoa que passou hoje por si na rua, talvez não volte a vê-la e, quem sabe se estaria ali a oportunidade dum sorriso a dois?

Quem dise que ser-se velho é ser rezingão? Um ditado tibetano diz que se um problema é demasiado grande, não se pense nele; e se é demasiado pequeno, para quê pensar nele?
Está muito em moda não ter tempo e achar que viver é out, que o vento não pode desmachar o penteado ou que não se pode aventurar a dizer a alguém: “Vamos ter bons momentos, mas também maus.” Mas, se não se ficar com ninguém, de certeza que se vão arrepender para o resto da vida. E como diz o ditado: «Antes idiota que infeliz!»

domingo, 27 de fevereiro de 2011

Barbárie na Europa


«Assassinam os pobres para comercializar os seus órgãos!»

A sombra do tráfico de órgãos humanos paira sobre o Kosovo e, após investigações trazerem á luz do dia pavorosas histórias, cujas tramas parecem extraídas de filmes de terror e suspense…

Diante da debilidade institucional e da imperante pobreza, o crime organizado toma forma nesse território, onde as leis carecem de implementação, devido à incapacidade das autoridades.
O aparecimento de novas provas, expressas por Sofia Sebastián, investigadora para os Balcãs na fundação para as Relações Internacionais e o Diálogo Social, ocorreu num momento em que ainda ficam por esclarecer denúncias de Carla Del Ponte, ex-fiscal-chefe do Tribunal Penal Internacional para a antiga Jugoslávia (TYP), sobre o tráfico de órgãos depois do conflito entre sérvios e albano-kosovares, em 1999 e 2000.

As acusações de Del Ponte, reflectidas no seu livro «The Hunt: Me and the War Criminals» (A Caça: Eu e os Criminosos de Guerra), ficaram em suspenso, já que nunca aportou evidências concretas, sublinham pesquisadores.

Muitas das imputações, também provenientes de Belgrado, capital da Sérvia, onde se responsabilizava membros do Exército de Libertação do Kosovo (UCK) pelo sequestro de civis neste país, para depois os matar e vender parte dos seus corpos.

O Parlamento do Kosovo declarou em Fevereiro de 2008, de maneira unilateral, a independência do enclave, antiga província sérvia, considerada berço da cultura e religião dessa nação balcânica.
Um negócio horripilante, uma década depois das denúncias e depois da publicação de «A Caça:…», o ex-fiscal suiço e actual parlamentar do Conselho Europeu, Dick Marty, oferece provas reveladoras contra o UCK e suas principais figuras que, actualmente encabeçam o governo kosovar.

O documento elaborado pelo servidor público europeu, numa árdua investigação, qualifica da pavorosos os factos ocorridos em terras balcânicas.

Os prisioneiros eram alimentados razoavelmente bem, e depois, por meio de ditames médicos, eram transportados ao Centro da Albânia e ultimavam-nos com um tiro na cabeça para extrair os seus órgãos e vendê-los no estrangeiro, descreve Marty.

De clínica médica a bazar de horrores, como parte doutra investigação – também por tráfico de órgãos no Kosovo – a Polícia Internacional (Interpol) prendeu, em meados de Janeiro, em Istambul, o médico Jusuf Sonmez (conhecido como Doutor Vampiro e Buitre Doctor), sob uma ordem emitida por um Tribunal de Pristina.

O relatório de Marty sustenta que todos os casos de tráfico de órgãos humanos de pessoas dos arredores do Kosovo, foram organizados, nos últimos anos, pelos mesmos autores, o que põe em evidência os mesmos relacionados com o caso da Clínica Medicus e, sobretudo com a fraca ou nula acção das autoridades duma Europa esfarrapada e na falência política, mas também económica e sobretudo Social.

A pedra e a montanha



A chamada democracia ocidental baseia-se no poder do dinheiro. Não tem princípios, só interesses. Acusa-se Cuba de ser uma ditadura que não respeita os direitos humanos, por não se querer admitir o carácter socialista da sua revolução que, há mais de cinquenta anos resiste a todas as agressões do maior império económico e bélico da história da humanidade.Todavia, enaltece a China.

Fazem vista grossa aos regimes escravizantes, com mão-de-obra barata, onde se fabrica tudo o que, no Ocidente, exigiria pagar salários mais elevados, reduzindo à margem de lucros das empresas. Inúmeros produtos em oferta nas lojas, embora com marcas oriundas do Ocidente, mas “Made in China.”

Para governos como o dos Estados Unidos, Inglaterra, França e Alemanha, o facto de um ditador como Hosni Mubarak ocupar há trinta anos om poder no Egipto, não tem a menor importância, desde que sirva os interesses geopolíticos numa região explosiva. Valeu a Mubarak o que John Foster Dulles dizia do ditador Anastácio Somoza, da Nicarágua: «É um filho da p…, mas é o nosso filho da p…»

De olho no petróleo, os governos ocidentais sempre apoiaram os governos ditadores do mundo árabe. Negócios… negócios, princípios à parte. Que potência europeia cortou relações com uma das tantas ditaduras militares que assolaram a América Latina nas décadas de 60 e 70?

O Ocidente nunca se incomodou com a ausência de eleições periódicas nos países árabes, a opressão das mulheres, a perseguição aos homossexuais, o luxo dos governantes face á miséria das populações. Quantos ditadores africanos engordam os cofres dos bancos europeus?

Agora, os Estados Unidos estão como o rei da história de Hans Christian Andersen: nu, despido da sua arrogância supostamente democrática, da sua prepotência imperial: colocado entre a espada e a parede: se Mubarak foi derrubado, a Casa branca tem de procurar quem o substitua, desprezando o clamor do povo egípcio, que corre o risco de ver o seu país transformar-se, como o Irão, numa nação islâmica, hostil a Israel e às vontades ocidentais.

Conta a Bíblia que o profeta Daniel foi convocado para interpretar um sonho que muito inquietava o rei Nabucodonosor da babilónia. «Era uma grande estátua, alta e muito brilhante. Estava na frente de Sua majestade e tinha uma aparência impressionante. Cabeça de ouro maciço, peito e braços de prata, barriga e coxas de bronze. Pernas de ferro e pés de barro e ferro. Sua Majestade contemplava-a quando, vinda não soube donde, caiu uma pedra sobre os pés da estátua, partindo-os. Em segundos, tudo desmoronou. Ferro, barro, bronze, prata e ouro, ficaram reduzidos a pó, que o vento levou para longe. Depois, a pedra transformou-se numa enorme montanha que cobriu todo o mundo.»

A pedra, no caso do mundo árabe, é a ânsia popular de democracia entendida como justiça social e paz. Que pode pensar o povo iraquiano ao ver o seu país dominado por tropas ocidentais, que os tratam como escória da humanidade? Que pensará o afegão ao ver os aviões ocidentais bombardearem aldeias, matando crianças, mulheres e velhos, sob a desculpa de se tratar dum refúgio talibã?

Esta e muitas outras perguntas repetir-se-ão em Dackar, no Fórum Social Mundial, exigindo respostas urgentes. Porque um outro mundo é, além de prioritário, possível.

Passos diz que PSD prepara "alternativa de governo que não divida o país"


O líder do PSD disse este sábadi, durante a tomada de posse da Comissão Política Distrital de Coimbra, que o PSD se está a preparar para ser uma alternativa consistente de governo e sublinhou: "temos de ser diferentes".
Para Passos Coelho a "alternativa política" tem de ser feita com as pessoas, pois "são as pessoas que nos vão ajudar a mudar", e espezinhar os professores, os magistrados ou os médicos "é meio caminho andado para falhar".

"Nós queremos é resolver os problemas e para isso precisamos das pessoas", disse.
O presidente do PSD quer reunir os melhores, independentemente da filiação partidária, para propor ao país uma nova política. "Tenho a certeza de que vamos estar à altura", afirmou.
"Não é em nome da estabilidade política que se vai pedir ao PSD que esteja calado" disse o líder social democrata.

Passos Coelho criticou o número de empresas públicas, afirmando que "temos agora muito mais empresas públicas para fazer a mesma coisa que antes".

(Jornal de Notícias, 27/02/2011)

Nota: Os portugueses e o país já está mais que dividido… tendo para isso a grande ajuda dos políticos.!!!

Obama: Khadafi tem de deixar poder já


Presidente dos EUA disse a Merkel, ao telefone, que um líder que só se mantém no poder pela violência perdeu a legitimidade

O presidente dos EUA, Barack Obama, disse este sábado à chanceler alemã, Angela Merkel, que o líder líbio, Muammar Khadafi, deve deixar de imediato o poder.
«O presidente disse que quando a única forma de um líder ficar no poder é através da violência, perdeu a legitimidade e deve fazer o que é melhor para o seu país, partindo agora», refere um comunicado da Casa Branca, sobre esta conversa.

Na nota, é salientado que tanto Obama como Merkel reafirmaram o apoio ao povo líbio, defendendo que o governo do actual regime «deve ser responsabilizado».
Durante a conversa que mantiveram, os dois líderes discutiram formas da comunidade internacional pressionar Muammar Khadafi.

«O presidente acolheu com agrado os esforços dos nossos aliados e parceiros, incluindo Nações Unidas e União Europeia, para desenvolver e implementar fortes medidas», indica o comunicado.
O Conselho de Segurança das Nações Unidas reuniu-se pelo segundo dia para tentar impor sanções ao regime líbio de Muammar Khadafi de forma a travar a sangrenta repressão dos protestos populares no país.
Portugal, membro não permanente do Conselho de Segurança, vai patrocinar a resolução que decretará sanções a elementos ligados ao regime de Muammar Khadafi e um embargo de armas à Líbia, disse à Lusa fonte da missão portuguesa na ONU.

(Diário.IOL – Internacional – 26/02/2011)

sábado, 26 de fevereiro de 2011

AVISO DA PSP COM PEDIDO DE DIVULGAÇÃO



Cuidado com os ucranianos (?) que estão nos sinais em Braga, Porto, Coimbra, Lisboa - Máfias de Leste. Há dias 10 indivíduos deram um concerto de Musica sinfónica em apoio aos emigrantes de leste no teatro Gil Vicente em Coimbra.

Depois de se apagarem as luzes para se dar inicio ao concerto, um deles sacou de uma metralhadora, enquanto os outros faziam a colecta dos bens e dinheiro transportado pelos espectadores.

Acabado o trabalho, fugiram pelos bastidores.

Alertadas as autoridades, qual não foi o espanto ao saber-se que este grupo tem dado concertos semelhantes noutras cidades de província com o mesmo resultado. Aconteceu na semana passada na Av. Marechal Gomes da Costa no Porto em plena luz do dia. Seriam umas 15:30. Um sujeito ao parar nos semáforos foi abordado por um indivíduo de Leste, daqueles que costumam andar a tocar acordeão ou violino. O indivíduo tinha um ar simpático e abeirou-se dele a tocar o tal acordeão.

Ele decidiu dar-lhe 50 cêntimos, abriu o vidro e quando lhe estendeu a mão com a moeda, o indivíduo puxou-a violentamente e apontou-lhe imediatamente uma faca ao pescoço e obrigou-o a dar o telemóvel e a carteira, pondo-se imediatamente em fuga.. Nenhum dos condutores dos carros à volta se apercebeu ou fez qualquer coisa para o ajudar.

A vítima dirigiu-se imediatamente a uma esquadra da polícia e contou o sucedido, onde, para espanto dele, foi informado de que já não era a primeira vez que isto acontecia, que já tinham cerca de 10 queixas de igual procedimento.

Penso tratar-se de uma rede organizada que também opera em Lisboa, de pedintes profissionais. Se reparar bem, a maior parte deles nem sabe tocar devidamente o instrumento, servindo-se dele como método de abordagem para posteriormente assaltar o incauto condutor. Esta rede também se dedica ao tráfico de crianças e roubo de bebés.

Em Espanha já houve algumas queixas que estes indivíduos de Leste roubaram bebés do banco traseiro dos carros.

Enquanto um toca ao lado do condutor, um cúmplice vai por trás e rouba a criança, vendendo-as depois para pais que desejem adoptar noutros países. Passem este e-mail ao maior número de amigos e conhecidos e futuramente, tenham cuidado com estes indivíduos.

Tranquem sempre as portas e fechem os vidros quando eles se aproximarem e desconfiem do aspecto simpático, pois normalmente são perigosos criminosos.

Divulguem este e-mail o mais que puderem e ajudem-nos a combater esta praga, porque amanhã pode ser um de nós.


Um Tenente do Comando Central da PSP Porto

BIBLIOTECA DIGITAL MUNDIAL



A BIBLIOTECA DIGITAL MUNDIAL DA UNESCO (UMA JÓIA)

UMA BIBLIOTECA DE BORLA

Www.wdl.org

Olá

Envio-vos o que considero, sem dúvida, o arquivo CULTURAL mais
importante que recebi!!! A NOTÍCIA DO LANÇAMENTO NA INTERNET DA
WDL..... A BIBLIOTECA DIGITAL MUNDIAL. QUE PRESENTE DA UNESCO PARA A
HUMANIDADE INTEIRA !!!! especialmente para OS JOVENS.

Já está disponível na Internet, através do sítio www.wdl.org É
uma notícia QUE NÃO SÓ VALE A PENA REENVIAR MAS SIM É UM DEVER
ÉTICO, FAZÊ-LO!!

Reúne mapas, textos, fotos, gravações e filmes de todos os tempos
e explica em sete idiomas as jóias e relíquias culturais de todas
as bibliotecas do planeta.

Tem, sobre tudo, carácter patrimonial" , antecipou ontem em LA
NACION Abdelaziz Abid, coordenador do projecto impulsionado pela
UNESCO e outras 32 instituições.

A BDM não oferecerá documentos correntes, a não ser "com valor de
património, que permitirão apreciar e conhecer melhor as culturas do
mundo em idiomas diferentes: árabe, chinês, inglês, francês,
russo, espanhol e português. Mas há documentos em linha em mais de
50 idiomas".

Entre os documentos mais antigos há alguns códices precolombianos,
graças à contribuição do México, e os primeiros mapas da
América, desenhados por Diego Gutiérrez para o rei de Espanha em
1562", explicou Abid.

Os tesouros incluem o Hyakumanto darani , um documento em japonês
publicado no ano 764 e considerado o primeiro texto impresso da
história; um relato dos azetecas que constitui a primeira menção
do MeninoJesus no Novo Mundo; trabalhos de cientistas árabes
desvelando o mistério da álgebra; ossos utilizados como oráculos e
esteiras chinesas; a Bíblia de Gutenberg; antigas fotos
latino-americanas da Biblioteca Nacional do Brasil e a célebre
Bíblia do Diabo, do século XIII, da Biblioteca Nacional da Suécia.

Fácil de navegar

Cada jóia da cultura universal aparece acompanhada de uma breve
explicação do seu conteúdo e seu significado. Os documentos foram
escaneados e incorporados no seu idioma original, mas as
explicações aparecem em sete línguas, entre elas O PORTUGUÊS.

A biblioteca começa com 1200 documentos, mas foi pensada para
receber um número ilimitado de textos, gravados, mapas, fotografias
e ilustrações.

Como se acessa ao sítio global.

Embora seja apresentado oficialmente hoje na sede da UNESCO , em
Paris, a Biblioteca Digital Mundial já está disponível na
Internet, através do sítio www.wdl.org .

O acesso é gratuito e os usuários podem ingressar directamente pela
Web , sem necessidade dese registarem.

Quando a gente faz clique sobre o endereço www.wdl.org , tem a
sensação de tocar com as mãos a história universal do
conhecimento. Permite ao internauta orientar a sua busca por épocas,
zonas geográficas, tipo de documento e instituição. O sistema
propõe as explicações em sete idiomas (árabe, chinês, inglês,
francês, russo, espanhol e português). Os documentos, por sua
parte, foram escaneados na sua língua original. Desse modo, é
possível, por exemplo, estudar em detalhe o Evangelho de São Mateus
traduzido em aleutiano pelo missionário russo Ioann Veniamiov, em
1840. Com um simples clique, podem-se passar as páginas de um livro,
aproximar ou afastar os textos e movê-los em todos os sentidos. A
excelente definição das imagens permite uma leitura cómoda e
minuciosa.

Entre as jóias que contem no momento a BDM está a Declaração de
Independência dos Estados Unidos, assim como as Constituições de
numerosos países; um texto japonês do século XVI considerado a
primeira impressão da história; o jornal de um estudioso veneziano
que acompanhou Fernão de Magalhães na sua viagem ao redor do mundo;
o original das "Fábulas" de Lafontaine, o primeiro livro publicado
nas Filipinas em espanhol e tagalog, a Bíblia de Gutemberg, e umas
pinturas rupestres africanas que datam de 8.000 A.C..

Duas regiões do mundo estão particularmente bem representadas:
América Latina e Médio Oriente. Isso deve-se à activa
participação da Biblioteca Nacional do Brasil, a biblioteca
Alexandrina do Egipto e a Universidade Rei Abdulá da Arábia
Saudita.


A estrutura da BDM foi decalcada do projecto de digitalização da
Biblioteca do Congresso dos Estados Unidos, que começou em 1991 e
actualmente contém 11 milhões de documentos em linha.

Os seus responsáveis afirmam que a BDM está sobretudo destinada
a investigadores, professores e alunos. Mas a importância que reveste
esse sítio vai muito além da incitação ao estudo das novas
gerações que vivem num mundo áudio-visual. Este projecto tampouco
é um simples compêndio de história em linha: é a possibilidade de
aceder, intimamente e sem limite de tempo, ao exemplar sem preço,
inabordável, único, que cada um alguma vez sonhou conhecer.

(Enviado por um Amigo

O político comovido


Pediram-lhe uma entrevista e ele prontamente acedeu.
Mas, antes de iniciar a conversa com os convidados da imprensa, o político mostrou que estava disposto a dar uma entrevista reveladora. «Vamos combinar o seguinte: podem fazer as perguntas que entenderem, por mais inconvenientes que pareçam», disse ele, ao ocupar a cabeceira da comprida mesa de reuniões do seu improvisado gabinete. «Vamos adoptar o seguinte: é proibido proibir», e riu-se, satisfeito com aquela tirada.
Afinal, é um democrata.

E assim foi. Animado, coloquial e bem humorado, falou durante quase duas horas, sem recusar nenhum tema proposto. Em dois momentos mostrou um especial estado de espírito. Primeiro, um largo sorriso, quando recebeu dum assessor, durante a conversa, os dados duma estatística. Pouco depois, ficaria de olhos marejados, quando falava dos pincipais legados que julga deixar, se e quando deixar o lugar. Todos deveríamos ficar comovidos porque, efectivamente, muito devemos aos denodados esforços dos homens da política. Verdadeiros democratas com reais preocupações sociais. Assim vale a pena, não estivessemos em Portugal.

É que nunca tremem nem tomam atitudes precipitadas. Agem sempre para o bem do país, a quem servem escrpulosamente, e da população, mesmo que esta viva na miséria e na fome. Mas, só eles sabem pelo que passam durante todo o tempo que passam na política.
É duro estar na política. Ter de viajar por outros países e continentes, receber presentes (recordações) que nem sabem que fazer deles nem onde os colocar. Essa é a parte mais séria da vida deles. E aqueles que vão acumulando medidas acertadas nas políticas sociais, ao mesmo tempo que afirmam que o país precisa de ser socializado, enquanto praticam políticas aliadas ao mais elevado grau de capitalismo mundial… Realmente é duro ser político.

De vez em quando aparece um bico de obra, como a preparação da cimeira da OTAN em Lisboa lá mais para o fim do ano. Toda a canseira com a segurança de todos os visitantes vai retirar boas horas de sono a alguns, porque pretendem construir equipas de pessoas com anos de experiência para porem em prática as condições e para que possam, todos os visitantes, respirar em paz e sossego. É muito duro ser político. Mas, é também necessário preparar os discursos, sobretudo baseados numa política de desenvolvimento social, mesmo na guerra.
Mas, aquele político, modesto e simpático, diligente e sincero como ninguém mais, até já foi contactado para, no fim do seu mandato, ocupar um cargo na ONU. Já não é o primeiro. Será o último? Não creio, tão bons e sinceros são os nossos políticos.

Embora eu considere que a ONU é uma instituição dirigida por burocratas de alto gabarito, que têm consciência de que deveria ser subordinada aos presidentes dos países, não quer dizer que, não se deva, até por coincidência, colocar lá alguém que tenha mais força que alguns presidentes havendo, no mínimo, uma anomalia. Transformar a instituição criada para servir os países com pessoas que mandam mais. Como os americanos, por exemplo.Imagine-se se a moda pega e os ex-presidentes americans se resolviam a ser secretários-gerais da ONU.

Não acredito que o façam, porque todos ficariam a saber a quem pertence e para que existe a ONU, tal como a OTAN a quem alguns preferem chamar de NATO, sigla em inglês, que sempre dá outro ar.

sexta-feira, 25 de fevereiro de 2011

O factor Previdencia


Mecanismo criado para reduzir o valor das pensões de reforma, prejudica os trabalhadores e até o governo, que já fala em substituí-lo.

O factor previdencia, ou previdencial parece ter os dias contados. Instituído após a Reforma da Previdência nos anos 80, como forma de reduzir as aposentações pagas e, consequentemente, poupar recursos da Previdência (Segurança Social), tem sido alvo de críticas por parte dos capitalistas e, curiosamente, por outros motivos, trabalhadores, centrais sindicais, advogados… são unânimes em apontá-lo como injusto e nocivo para os reformados.
Agora, até o governo fala na sua liquidação…
Há dias, um governante disse que encomendaria à sua equipa que elaborasse cálculos para avaliar o impacto desse factor nas contas da SS.

A ideia seria substituí-lo pelo critério da idade mínima para a concessão de benefícios (???). Também o primeiro-ministro já avisou que quer ver o projecto de reforma Tributária até Junho. E quando se fala na arrecadação, o tema passa, obrigatoriamente, pela Previdência.
Este ano de 2011 não vai ser nada bom para os portugueses.

Devem vir à superfície vários temas para discussão, como o fim desse factor, a idade mínima e os critérios para a aposentação, que dificultarão cada vez mais a vida dos jovens à procura do primeiro emprego. Isto se não tiverem uma cunha das boas…

O governo deve, inclusive, rever ainda mais alguns dos benefícios da cidadania. A pensão por morte é um deles.

Uma mulher casa aos vinte anos, por exemplo, com um homem mais velho que ela 50 anos, mas no caso de ele morrer adeus pensão vitalícia. Substituição do factor.

Na Assembleia da República há diversos projectos que afectam a aposentação no sector privado. Vão desde o factor previdencial até à mudança dos seus cálculos e a limitação do período de aplicação. O governo deverá sinalizar o fim do factor, mas deve cobrar da sociedade – centrais sindicais e deputados – outro critério que o substitua. Do ponto de vista económico, até pode ter lógica. Mas, olhando para as pessoas, é injusto, pois prejudica quem começou a trabalhar mais cedo, que geralmente recebe uma remuneração mais baixa e que, quando perde o emprego aos quarente e tal anos, não consegue outro.
Não pode existir uma idade mínima para a aposentação integral que leve em conta 30 anos de contribuição para as mulheres e 35 para os homens.

Pelo projecto, os homens devem comprovar 95% do tempo de serviço e as mulheres 85%, o que significa a soma dos anos de contribuição à idade do cidadão. Uma mulher com 35 anos de contribuição deve poder reformar-se aos 50 anos, se tiver começado a trabalhar aos 15, e há muitas…

De momento apenas se pensa na criação de mais maneiras para aumentar impostos a quem trabalha ou goza a sua reforma e aumentar a idade de aposentação, baseando-se, atabalhoadamente numa maior esparança de vida… mesmo havendo muito mais miséria e estar a acabar a medicina preventiva com esses despodurados aumentos do preço das vacinas.
Se não soubesse, diria: “Enfim… estamos em Portugal..?”

O deficiente


Deficiente é todo aquele que não consegue modificar a sua vida, aceitando as imposições doutras pessoas, ou da sociedade em que vive, sem ter consciência de que nasceu dono do seu destino.
Assim, temos aqueles que socialmente são chamados «loucos», que são os que não procuram ser felizes com o que possuem. Um cego, é aquele que não vê o seu próximo morrer de frio, de fome, na miséria, só tendo olhos para os seus míseros problemas e pequenas dores. Surdo, é todo aquele que não tem tempo para ouvir um desabafo dum amigo ou o apelo dum semelhante, porque está sempre apresado para ir trabalhar, querendo garantir os seus tostões no fim do mês.
Mudo, é aquele que não consegue dizer o que sente e se esconde por trás da máscara da hipocrisia. Paralítico, é quem não consegue anda na direcção daqueles que precisam da sua ajuda. Diabético, é quem não consegue ser doce. Anão, é quem não sabe deixar crescer, dentro de si, a solidariedade.

Uma terrível deficiência, mais moderna, é verdade, é o egocentrismo generalizado Vive-se um simulacro existencial, que pode ser percebido a partir de conceitos e valores hoje em desuso quase total. A sociedade actual rege-se através dos seus aparelhos ideológicos, mais da classe média, é verdade, tudo o que é produzido e oferecido pelos denominados intelectuais pós-modernos.

Poucos ligam importância à solidão em que vive uma grande parte da população nacional. As relações afectivas e sociais viram-se transfomadas e ultrapassadas pelas novas tecnologias e, o que se procura hoje, é uma relação com os tempos modernos, na qual prevaleça o individualismo e não mais uma relação entre as pessoas.

Em muitos casos ocorre um processo de despersonalização progresiva, como na doença de Alzheimer que, como se sabe, atinge mais a mulher, que perde as suas características para se tornar num ser vegetal.
A palavra de ordem deste novo século poderá ser a de colocar mil entraves a quem pretende cuidar dessas pessoas, as mais pobres e carentes. Ninguém quer perder o seu individualismo, mesmo nas questões mais relevantes, como cuidar de pesoas que precisam de todos nós.

Até parece er defeito ser-se velho, porque logo se vê empurrado para a solidão e a ignorância.
Porque o indivíduo moderno entende que a harmonia e a paz de espírito só podem ser
encontradas dentro dele próprio, nunca a partir doutras pessoas.Mas, a pior de todas as deficiências é ser miserável. Miseráveis são todos os que não conseguem falar com o próximo, não compreendendo que nem sempre é suficiente ser perdoado. Porque nesse caso, temos de saber perdoar-nos a nós próprios e ler atentamente, por exemplo, porque afinal há mais miséria que a que se possa imaginar, e não é só a vivida pelos mais pobres. E falta também vergonha em muitos casos.

quarta-feira, 23 de fevereiro de 2011

ASSIM COMEÇOU O POVOAMENTO DO BRASIL...



Torre do Tombo é o local onde se guardam todos os documentos antigos. Está situada em Lisboa, junto à Cidade Universitária.

Sentença de 1587 - Trancoso, Portugal

Arquivo Nacional da Torre do Tombo

SENTENÇA PROFERIDA EM 1587 NO PROCESSO CONTRA O PRIOR DE TRANCOSO

(Autos arquivados na Torre do Tombo, armário 5, maço 7)

"Padre Francisco da Costa, prior de Trancoso, de idade de sessenta e dois anos, será degredado de suas ordens e arrastado pelas ruas públicas nos rabos dos cavalos, esquartejado o seu corpo e postos os quartos, cabeça e mãos em diferentes distritos, pelo crime que foi arguido e que ele mesmo não contrariou, sendo acusado de ter dormido com vinte e nove afilhadas e tendo delas noventa e sete filhas e trinta e sete filhos;
de cinco irmãs teve dezoito filhas; de nove comadres trinta e oito filhos e dezoito filhas; de sete amas teve vinte e nove filhos e cinco filhas; de duas escravas teve vinte e um filhos e sete filhas; dormiu com uma tia, chamada Ana da Cunha, de quem teve três filhas. Total: duzentos e noventa e nove, sendo duzentos e catorze do sexo feminino e oitenta e cinco do sexo masculino, tendo concebido em cinquenta e três mulheres".

Não satisfeito tal apetite, o malfadado prior, dormia ainda com um escravo adolescente de nome Joaquim Bento, que o acusou de abusar em seu vaso nefando noites seguidas quando não lá estavam as mulheres. Acusam-lhe ainda dois ajudantes de missa, infantes menores que lhe foram obrigados a servir de pecados orais, completos e nefandos, pelos quais se culpam em defeso de seus vasos intocados, apesar da malícia exigente do malfadado prior.


[agora vem o melhor:]

"El-Rei D. João II lhe perdoou a morte e o mandou pôr em liberdade aos dezessete dias do mês de Março de 1587, com o fundamento de ajudar a povoar aquela região da Beira Alta, tão despovoada ao tempo e, em proveito de sua real fazenda, o condena ao degredo em terras de Santa Cruz, para onde segue a viver na vila da Baía de Salvador como colaborador de povoamento português. El-rei ordena ainda guardar no Real Arquivo esta sentença devassa e mais papéis que formaram o processo".

(Enviado por um Amigo)

terça-feira, 22 de fevereiro de 2011

O arvoredo



Há anos atrás fui vizinho dum médico cuja distracção preferida era plantar árvores no grande quinal de sua casa.

Às vezes via, da minha janela, o seu esforço para plantar árvores e mais árvores, todos os dias. O que mais me chamava a atenção,todavia, era o facto de que nunca regava as pequenas árvores que plantava.

Passado algum tempo passei a notar que as suas árvores demoravam muito a crescer. Certo dia, resolvi aproximar-me dele e perguntar-lhe se não tinha receio de que as árvores não crescessem, pois percebia que as não regava.

Com um olhar orgulhoso, descreveu-me a sua fantástica teoria. Disse-me que, se regasse as suas plantas, as raízes se acomodariam á superfície e ficariam sempre à espera da água vinda de cima. Como não as regava, as árvores demorariam mais a crescer, mas as suas raízes tenderiam a migrar para o fundo, à procura da água e das várias fontes nutientes, encontradas nas camadas mais inferiores do solo.

Assim, segundo ele, as árvores teriam raízes profundas e seriam mais resistentes às intempéries. Essa foi a única conversa que tive com aquele meu vizinho.

Quase de seguida fui morar para outro país e nunca mais o encontrei. Vários anos depois, ao regressar, fui dar uma olhada á minha antiga casa. Ao aproximar-me,deparei com um verdadeiro bosque que antes não existia. O meu antigo vizinho tinha realizado o seu sonho.

O curioso é que, aquele era um dia com uma ventania forte e gelada, em que as árvores da rua estavam arqueadas, como se não resistissem ao rigor do Inverno.
Ao aproximar-me di«o quintal do médico, vi como estavam sólidas as suas árvores, praticamente não se moviam, rsistindo implacavelmente a toda aquela ventania. “Que efeito curioso”, pensei eu.

As adversidades por que tinham passado aquelas árvores, tendo sido privadas de água, pareciam tê-las beneficiado dum modo que, o conforto e o tratamento mais fácil jamais conseguiriam.

Todas as noites, antes de me deitar, dava uma olhada a meus filhos, debruçando-me sobre as suas camas, observando como cresciam.

Esa mudança, o crescimento, tem a ver com o facto de que é inevitável que os ventos gelados e fortes nos atinjam a todos e aos nosos filhos. Sei que encontrarão inúmeros problemas e que, portanto, tudo o que possa desejar-lhes é demaiado ingénuo, porque haverá sempre uma tempestade, nalgum lugar, pretendendo causar mudanças, quer queiramos ou não, porque a vida não é fácil.

A partir daí quis sempre que meus filhos crescessem com raízes profundas, de tal forma que possam retirar energia das melhores fontes, que se encontram nos locais mais remotos.

Pensamos demasiado em termos de facilidades, mas na verdade, o que precisamos de fazer é pedir que desenvolvam raízes fortes e profundas, de tal modo que, quando as tempestades chegarem e o ventos fortes soprarem, resistam bravamente em vez de serem subjugados e varridos para longe.

segunda-feira, 21 de fevereiro de 2011

Marrocos, Tunísia, Egipto…



Essas antigas ditaduras.. – segundo Ignácio Ramonet no Le Monde Diplomatique – Uma ditadura na Tunísia? No Egipto, uma ditadura? Vendo os meios de comunicação atrapalharem-se com a palavra “ditadura” aaplicada à Tunísia de Bem Ali, e ao Egipto de Mubarak, os franceses devem estar a perguntar-se se entenderam ou leram bem. Esses mesmos meios de comunicação e esses mesmos jornalistas não insistiram durante décadas que esses dois países amigos eram “modestos Estados”? A horrível palavra “ditadura” não estava exclusivamente reservada ao mundo árabe muçulmano (depois da destruição da “espantosa tirania” de Saddam Hussein no Iraque) e ao regime iraniano? Havia, então, outras ditaduras na região? E isso foi ocultado pelos meios de comunicação na nossa exemplar democracia? Eis, aqui, em todo o caso, um primeiro abrir de olhos, que devemos ao rebelde povo da Tunísia. A sua prodigiosa vitória, libertou os europeus da “retórica hipócrita de ocultação” em vigor nas nossas chancelarias…
Obrigados a tirar a máscara, simulam descobrir o que sabíamos há algum tempo, a saber, que as “ditaduras amigas”, não são mais que isso: regimes opressivos. Sobre esse assunto, os meuios de comunicação não têm feito outra coisa que seguir a “linha oficial”: fechar os olhos ou olhar para outro lado, confirmando a ideia de que a imprensa só é livre em relação aos fracos e aos povos isolados.
Por acaso Nicolas Sarkozy não teve a altivez de assegurar que na Tunísia “havia desespero, sofrimento, um sentimento de angústia que precisamos de conhecer, não havíamos apreciado na sua justa medida”, ao referir-se ao sistema mafioso do clã Bem Ali-Trabelsi?”
“Não havíamos apreciado na sua justa medida…” Em 23 anos… Apesar de contar, neste país, com serviços diplomáticos mais prolíficos que os de qualquer outro país… Apesar da colaboração em todos os sectores de segurança (polícia, inteligência…) Apesar das estâncias regulares de altos responsáveis políticos e mediáticos que estabeleciam ali, descomplexadamente, os seus locais de veraneio… Apesar da existência, na França, de dirigentes exilados da oposição tinisina, mantidos marginalizados, como se com peste, pelas autoridades francesas e com acesso proibido durante décadas aos grandes meios de comunicação… Democracia ruinosa…
Na realidade, esses regimes autoritários foram (e continuam a ser) protegidos de modo complacente pelas democracias europeias, que desprezaram os seus valores sob o pretexto de que constituiam baluartes contra o islamismo radical. O mesmo cínico argumento usado pelo Ocidente durante a Guerra Fria para ajudar ditaduras militares na Europa (Espanha, Portugal, Grécia e Turquia) e na América latina, pretendendo impedir a chegada do comunismo ao poder.
Que formidável lição das sociedades árabes revolucionárias aquelas que, na europa, os descreviam, em tempos maniqueístas, ou seja, como massas dóceis submetidas a tiranos orientais corruptos ou como multidões histéricas possuídas pelo fanatismo religioso. E agora, de repente, surgem nos ecrãs dos computadores e televisores, preocupadas com o progresso social, não obsecadas pela questão religiosa, sedentas de liberdade, cansadas da corrupção, detestando as desigualdades e reclamando a democracia para todos. As sociedades da Tunísia e do Egipto mobilizaram-se com grande rapidez e desestabilizaram o poder em tempo recorde. Ainda antes de os movimentos terem a oportunidade de “amadurecer” e favorecer a emergência de novos dirigentes entre eles. É uma das raras ocasiões em que, sem líderes, sem organizações dirigentes e sem programa, a simples dinâmica da exasperação das massas bastou para conseguir o triunfo da revolução. Trata-se dum momento frágil e, sem dúvida, as grandes potências já trabalham, especialmente no Egipto, para que “tudo mude sem que nada mude”, segundo o velho dito de O Leopardo. Esses povos que conquistaram a sua liberdade, devem recordar a advertência de Balzac: “Matar-se-á a imprensa assim como se mata um povo, outorgando-lhe a liberdade”. Nas “democracias vigiadas”, é muito mais fácil domesticar legitimamente um povo que nas antigas ditaduras, mas isso não justifica a sua manutenção, nem deve ofuscar o ardor de derrotar a tirania.

O país dos "grafónomos"


É frequente que as crianças de países do terceiro mundo, especialmente visitados por ocidentais, façam um curioso pedido. Aproximam-se dos turistas e pedem uma moeda do seu país e, no caso de não terem êxito, pedem uma esferográrfica.
Com este pedido aponta-se directamente sobre a má consciência do turista. Uma esferográfica não é uma kalazhnikov, mas uma ferramenta para a poesia, para as declarações de amor, para conhecer o nome das coisas. Quem pode negar-se a dar uma ferramenta tão poderosa e ao mesmo tempo tão inocente?

Passo por papelarias que me recordam o negócio dos cadernos ou blocos em alta, e que cada vez se vendem mais. “As pessoas procuram blocos de folhas em branco, sem quadradinhos ou linhas.
Trata-se de blocos que se oferecem para que outros neles escrevam.” Pergunto-me que sucederia se todos esses cadernos ou blocos acabassem com todas as folhas cheias de literatura. “Viveríamos num país de grafómanos. “De quê?” “De pessoas que não passam nem um minuto sem plasmar sobre o papel o que vê e o que sente. Um país de sábios, para nos entenderem”.
Mas, voltemos aos “bolígrafos”, lápis ou esferográficas. Pergunto-me e pergunto: “quantas esferográficas são deitadas fora por ter secado a tinta? Quantas por se ter acabado?”
Sem dúvida, antes dessa morte da esferográfica por falta de combustível, todos os instrumentos de escrever já terão desaparecido pela inconsciente cleptomania doutros escrevidores, conscientes da volatilidade da propriedade das coisas miúdas, há tempos entrei numa bela livraria e papelaria.
Disse à encantadora senhora que me atendeu que aquela era a única do género e que devia dar o nome à rua, e pedi-lhe uma esferográfica para ser perdida. Aconselhou-me uma barata, que tinha sido concebida pela Nasa para poder escrever com o bico virado para cima. Custava 15 euros o que não era uma quantia para a condenar ao extravio A verdade é que, hoje tenho no bolso a tal esferográfica, que já faz parte de mim e eu, sem ser astronauta, faço parte dela.
Não gostaria que esse instrumento acabasse por sucumbir ao seu destino e se separasse de mim. Mas, tarde ou cedo essas pequenas coisas acontecerão.
O ecrã, monitor, substituirá o bloco de papel, o teclado fará desaparecer a esferográfica e as proibições sobre fumar acabarão com os fósforos e isqueiros e essas pequenas chamas com que iluminam aqueles concertos dos que cantam à liberdade ao ar livre.
Escrever á mão será considerado por alguns médicos como uma raridade psicológica que levará o calígrafo ao ostracismo.
E a socialização do fogo, que um dia foi um salto em frente na evolução da espécie, passará a ser uma mania antiga que aproximará o proprietário efémero de ascender à categoria de potencial pirómano.
Por sorte, a indústria das coisas perdidas contonua em marcha. E essas ferramentas tão fáceis cobram, com o tempo, o valor do engenho.

(Enviado por um Amigo)

BCE: é «urgente» resolver problema português


É preciso acelerar em medidas que melhorem gestão da Zona Euro. E rápido

É o segundo aviso em dois dias vindo do Banco Central Europeu. A crise em Portugal tem uma «urgência especial» em ser resolvida.
«Francamente, já passou muito tempo desde o início da crise da dívida soberana na Zona Euro» e não há trabalho concluído à vista, diz Ahanasios Orphanides, membro da Administração do Banco Central Europeu, em entrevista ao «The Wall Street Journal».Portugal pode ser um problema mais profundo se não for solucionado, podendo ter implicações negativas para outras nações do bloco que junta os 17 países que partilham a moeda única.Os governos do euro têm por isso de dar corda a medidas que melhorem a gestão da Zona Euro. E rápido, já que «entretanto, as tensões persistem nos mercados e isso não é saudável».Portugal entra aqui como uma prioridade. O BCE já tinha deixado no domingo uma «mensagem muito forte» ao país, querendo que apliquemos o plano de austeridade «tão rigorosamente e tão convincentemente» quanto possível.Portugal tem, de resto, sido encarado como o próximo na fila a ter de pedir ajuda, depois da Grécia e da Irlanda. Correm até rumores em Bruxelas de que o resgate vai acontecer em Abril, algo que o Governo português desmente categoricamente. Espanha também já veio dizer, este domingo, que Portugal não precisa de ajuda. E a Alemanha garante que não está a pressionar o Governo.Na mesma linha, o presidente do Fundo Monetário Internacional veio dizer que é essencial que os países da Zona Euro reduzam os níveis de dívida pública nos próximos anos, porque se a solução «vier tarde demais, estamos sempre atrás da curva».Por cá, e segundo Pacheco Pereira, o país esteve mesmo «no limite da bancarrota» na última emissão de dívida que efectuou.

(Agência Financeira – Diário Iol 21/02/2011)

«Preparemo-nos para mais cortes… Esta cambada só sabe fazer isso… E as grandes obras públicas continuam…Grande Porra…»

CEM DICAS DA LÍNGUA PORTUGUESA


1 - "Custas só se usa na linguagem jurídica" para designar despesas feitas no processo. Portanto, devemos dizer: "O filho vive à custa do pai". No singular.
2 - Não existe a expressão "à medida em que". Ou se usa à medida que correspondente a à proporção que, ou se usa na medida em que equivalente a tendo em vista que.
3 - 'O certo é "a meu ver" e não ao meu ver.
4 - "A princípio" significa inicialmente, "antes de mais nada": Ex: A princípio, gostaria de dizer que estou bem. "Em princípio" quer dizer "em tese". Ex: Em princípio, todos concordaram com minha sugestão.
5 - "À-toa", (com hífen), é um adjetivo e significa "inútil", "desprezível". Ex: Esse rapaz é um sujeito à-toa. "À toa", (sem hífen), é uma locução adverbial e quer dizer "a esmo", "inutilmente". Ex: Andava à toa na vida.
6 - Com a conjunção se, deve-se utilizar acaso, e nunca caso. O certo: "Se acaso vir meu amigo por aí, diga-lhe..." Mas podemos dizer: "Caso o veja por aí...".
7 - 'Acerca de' quer dizer 'a respeito de'. Veja: Falei com ele acerca de um problema matemático. Mas há cerca de é uma expressão em que o verbo haver indica tempo transcorrido, equivalente a faz. Veja: Há cerca de um mês que não a vejo.
8 - Não esqueça: alface é substantivo feminino. A Alface está bem verdinha.
9 - Além pede sempre o hífen: 'além-mar', 'além-fronteiras', etc.
10 - Algures é um advérbio de lugar e quer dizer 'em algum lugar'. Já alhures significa 'em outro lugar'.
11 - Mantenha o timbre fechado do o no plural dessas palavras: 'almoços', 'bolsos', 'estojos', 'esposos', 'sogros', 'polvos', etc.
12 - O certo é 'alto-falante', e não auto-falante.
13 - O certo é 'alugam-se casas', e não aluga-se casas. Mas devemos dizer precisa-se de empregados, trata-se de problemas. Observe a presença da preposição (de) após o verbo. É a dica pra não errar.
14 - Depois de ditongo, geralmente se emprega x. Veja: 'afrouxar', 'encaixe', 'feixe', 'baixa', 'faixa', 'frouxo', 'rouxinol', 'trouxa', 'peixe', etc.
15 - Ancião tem três plurais: 'anciãos', 'anciães', 'anciões'.
16 - Só use ao 'invés de' para significar 'ao contrário de', ou seja, 'com idéia de oposição'. Veja: Ela gosta de usar preto ao invés de branco. Ao invés de chorar, ela sorriu. Em vez de quer dizer em lugar de. Não tem necessariamente a idéia de oposição. Veja: Em vez de estudar, ela foi brincar com as colegas. (Estudar não é antônimo de brincar).
17 - Ainda se vê e se ouve muito aterrisar em lugar de aterrissar, com dois s. 'Escreva sempre com o s dobrado'.
18 - 'Não existe preço barato ou preço caro'. Só existe preço alto ou baixo. 'O produto, sim, é que pode ser caro ou barato'. Veja: Esse televisor é muito caro. O preço desse televisor é alto.
19 - Ainda se vê muito, principalmente na entrada das cidades, a expressão bem vindo (sem hífen) e até benvindo. As duas estão erradas. Deve-se escrever 'bem-vindo', sempre com hífen.
20 - Atenção: 'nunca empregue hífen depois de bi, tri, tetra, penta, hexa, etc'. O nome fica sempre coladinho. O Sport se tornou tetracampeão no ano 2000. O Náutico foi hexacampeão em 1968. O Brasil foi bicampeão em 1962.
21 - Veja bem: 'uma revista bimensal é publicada duas vezes ao mês', ou seja, 'de 15 em 15 dias'. 'A revista bimestral só sai nas bancas de dois em dois meses'. Percebeu a diferença?
22 - Hoje, tanto se diz 'boêmia' como 'boemia'. Nelson Gonçalves consagrou a segunda, com a tonacidade no mia.
23 - Cuidado: 'Eu caibo' dentro daquela caixa. A primeira pessoa do presente do indicativo assim se escreve porque o verbo é irregular.
24 - Preste atenção: 'o senador Luiz Estêvão foi cassado'. Mas 'o leão foi caçado' e nunca foi achado. Portanto, 'cassar' (com dois s) quer dizer tornar nulo, sem efeito.
25 - Existem palavras que 'só devem ser empregadas no plural'. Veja: os óculos, as núpcias, as olheiras, os parabéns, os pêsames, as primícias, os víveres, os afazeres, os anais, os arredores, os escombros, as fezes, as hemorróidas, etc.
26 - Pouca gente tem coragem de usar, mas o plural de caráter é 'caracteres'. Então, Carlos pode ser um bom-caráter, mas os dois irmãos dele são dois maus-caracteres.
27 - 'Cartão de crédito e cartão de visita não pedem hífen'. 'Já cartão-postal exige o tracinho'.
28 - 'Catequese se escreve com s', mas 'catequizar é com z'. Esse português...
29 - O exemplo acima foge de uma regrinha que diz o seguinte: os verbos derivados de palavras primitivas grafadas com s formam-se com o acréscimo do sufixo -ar: análise-analisar, pesquisa-pesquisar, aviso-avisar, paralisia-paralisar, etc.
30 - 'Censo é de recenseamento'; 'senso refere-se a juízo'. Veja: O censo deste ano deve ser feito com senso crítico.
31 - 'Você não bebe a champanhe. Bebe o champanhe'. É, portanto, palavra masculina.
32 - 'Cidadão só tem um plural: cidadãos'.
33 - Cincoenta não existe. 'Escreva sempre cinquenta'.
34 - Ainda tem gente que erra quando vai falar gratuito e dá tonicidade ao i, como de fosse gratuíto. 'O certo é gratuito', da mesma forma que pronunciamos intuito, circuito, fortuito, etc.
35 - E ainda tem gente que teima em dizer rúbrica, em vez de rubrica, com a sílaba bri mais forte que as outras. 'Escreva e diga sempre rubrica'.
36 - 'Ninguém diz eu coloro esse desenho'. Dói no ouvido. Portanto, o verbo colorir é defectivo (defeituoso) e não aceita a conjugação da primeira pessoa do singular do presente do indicativo. 'A mesma coisa é o verbo abolir'. Ninguém é doido de dizer eu abulo. Pra dar um jeitinho, diga: Eu vou colorir esse desenho. Eu vou abolir esse preconceito.
37 - 'Outro verbo danado é computar'. Não podemos conjugar as três primeiras pessoas: eu computo, tu computas, ele computa. A gente vai entender outra coisa, não é mesmo? Então, para evitar esses palavrões, decidiu-se pela proibição da conjugação nessas pessoas. Mas se conjugam as outras três do plural: computamos, computais, computam.
38 - Outra vez atenção: os verbos terminados em -uar fazem a segunda e a terceira pessoa do singular do presente do indicativo e a terceira pessoa do imperativo afirmativo em -e e não em -i. Observe: Eu quero que ele continue assim. Efetue essas contas, por favor. Menino, continue onde estava.
39 - A propósito do item anterior, devemos lembrar que os verbos terminados em -uir devem ser escritos naqueles tempos com -i, e não -e. Veja: Ele possui muitos bens. Ela me inclui entre seus amigos de confiança. Isso influi bastante nas minhas decisões. Aquilo não contribui em nada com o progresso.
40 - 'Coser significa costurar'. 'Cozer significa cozinhar'.
41 - 'O correto é dizer deputado por São Paulo', 'senador por Pernambuco', e não deputado de São Paulo e senador de Pernambuco.
42 - 'Descriminar' é absolver de crime, inocentar. 'Discriminar' é distinguir, separar. Então dizemos: Alguns políticos querem descriminar o aborto. Não devemos discriminar os pobres.
43 - 'Dia a dia (sem hífen) é uma expressão adverbial que quer dizer todos os dias, dia após dia'. Por exemplo: Dia a dia minha saudade vai crescendo. Enquanto que 'dia-a-dia (com hífen) é um substantivo que significa cotidiano' e admite o artigo: O dia-a-dia dessa gente rica deve ser um tédio.
44 - 'A pronúncia certa é disenteria', e não desinteria.
45 - A palavra 'dó (pena) é masculina'. Portanto, 'Sentimos muito dó daquela moça'.
46 - 'Nas expressões é muito, é pouco, é suficiente, o verbo ser fica sempre no singular', sobretudo quando denota quantidade, distância, peso. Ex: Dez quilos é muito. Dez reais é pouco. Dois gramas é suficiente.
47 - 'Há duas formas de dizer': é proibido entrada, e é proibida a entrada. Observe a presença do artigo a na segunda locução.
48 - Já se disse muitas vezes, mas vale repetir: 'televisão em cores', e não a cores.
49 - Cuidado: 'emergir é vir à tona', vir à superfície. Por exemplo: O monstro emergiu do lago. Mas 'imergir é o contrário': é mergulhar, afundar. Veja o exemplo: O navio imergiu em alto-mar.
50 - A confusão é grande, mas 'se admitem as três grafias': 'enfarte, enfarto e infarto'.
51 - Outra dúvida: nunca devemos dizer estadia em lugar de estada. Portanto, a minha estada em São Paulo durou dois dias. Mas a estadia do navio em Santos só demorou um dia. Portanto, 'estada para permanência de pessoas, e estadia para navios ou veículos'.
52 - E não esqueça: 'exceção é com ç', mas 'excesso é com dois ss'.
53 - Lembra-se dos 'verbos defectivos'? Lá vai mais um: 'falir'. No presente do indicativo só apresenta a primeira e a segunda pessoa do plural: nós falimos, vós falis. Já pensou em conjugá-lo assim: eu falo, tu fales...Horrível, não?
54 - Todas as expressões adverbiais formadas por 'palavras repetidas dispensam a crase': 'frente a frente', 'cara a cara', 'gota a gota', 'face a face', etc.
55 - Outra vez tome cuidado. Quando for ao supermercado, 'peça duzentos ou trezentos gramas' de presunto, 'e não duzentas ou trezentas'. Quando significa unidade de massa, grama é substantivo masculino. 'Se for a relva, aí sim, é feminino': não pise na grama; a grama está bem crescida.
56 - É frequente se ouvir no rádio ou na TV os entrevistados dizerem: Há muitos 'anos atrás...' Talvez nem saibam que estão construindo uma frase redundante. Afinal, há já dá idéia de passado. Ou se diz simplesmente 'há muito anos...' ou 'muitos anos atrás...' Escolha. Mas não junte o há com atrás.
57 - Cuidado nessa arapuca do português: as palavras paroxítonas terminadas em -n recebem acento gráfico, mas as terminadas em -ns não recebem: 'hífen', 'hifens'; 'pólen', 'polens'.
58 - Atenção: 'Ele interveio' na discórdia, 'e não interviu'. Afinal, 'o verbo é intervir, derivado de vir'.
59 - 'Item não leva acento'. Nem seu plural itens.
60 - O certo é 'a libido', feminino. Devo dizer: 'Minha libido' hoje não tá legal.
61 - Todo mundo gosta de dizer 'magérrima', 'magríssima', mas o superlativo de magro é 'macérrimo'.
62 - Antes de particípios não devemos usar melhor nem pior. Portanto, devemos dizer: os alunos mais bem preparados são os do 2o grau. E nunca: os alunos melhor preparados...
63 - Essa história de 'mal com l', e 'mau com u', até já cansou: É só decorar: 'Mal' é antônimo de bem, e 'mau' é antônomo de bom. É só substituir uma por outra nas frases para tirar a dúvida.
64 - Pronuncie 'máximo', como se houvesse dois ss no lugar do x. (mássimo)
65 - Toda vez que disser: 'É meio-dia e meio você estará errando. 'O certo é: meio-dia e meia', ou seja, meio-dia e meia hora.
66 - Não tenho 'nada a ver' com isso, e 'não haver' com isso.
67 - 'Nem um nem outro' leva o verbo para o singular: Nem um nem outro conseguiu cumprir o que prometeu.
68 - Toda vez que usar o 'verbo gostar' tenha cuidado com a ligação que ele tem com a preposição de. Ex: a coisa de que mais gosto é passear no parque. A pessoa de que mais gosto é minha mãe.
69 - Lembre-se: 'pára', com acento, é do verbo parar, e 'para', sem acento, é a preposição. Portanto: Ele não pára de repetir para o amigo que tem um carro novo.
70 - E tem mais: 'pelo', (sem acento), é preposição (contração da preposição por com o artigo a) e pêlo, com acento, é o cabelo.
71 - E quer mais? 'Pêra', a fruta, leva acento, só para diferenciar de uma antiga preposição também chamada 'pera'. Já o plural dispensa o acento: 'peras'. Dá pra entender? O jeito é decorar.
72 - Ainda tem mais uma palavra com acento diferencial: 'pôde', terceira pessoa do singular do pretérito perfeito do verbo poder. É para diferenciar de 'pode', a forma do presente. Então dizemos: Ele até que pôde fazer tudo aquilo, mas hoje não pode mais. Percebeu a diferença?
73 - 'Pôr só leva acento quando é verbo': "Quero pôr tudo no seu devido lugar". Mas 'se for preposição, não leva acento': Por qualquer coisa, ele se contenta.
74 - Fique atento: nunca diga, nem escreva 1 de abril, 1 de maio. Mas sempre: 'primeiro de abril', 'primeiro de maio'. Prevalece o ordinal.
75 - É chato, pedante ou parece ser errado dizer quando eu 'vir' Maria, darei o recado a ela. Mas esse é o emprego correto do 'verbo ver' no futuro do subjuntivo. Se eu o vir, quando eu o vir. Mas quando é o verbo vir que está na jogada, a coisa muda: quando eu 'vier', se eu 'vier'.
76 - Só use 'quantia' para somas em dinheiro. Para o resto, pode usar 'quantidade'. Veja: Recebi a quantia de 20 mil reais. Era grande a quantidade de animais no meio da pista.
77 - O prefixo 'recém' sempre se separa por hífen da palavra seguinte e deve ser pronunciado como oxítona: recém-chegado de Londres.
78 - Não esqueça: 'retificar é corrigir', e 'ratificar é comprovar, reafirmar': "Eu ratifico o que disse e retifico meus erros.
79 - Quando disser 'ruim', diga como se a sílaba mais forte fosse - im. Não tem cabimento outra pronúncia.
80 - Fique atento: só empregamos 'São' antes de nomes que começam por consoante: 'São Mateus', 'São João', 'São Tomé', etc. Se o nome começa por vogal ou h, empregamos 'Santo: 'Santo Antônio', 'Santo Henrique', etc.
81 - E lembre-se: 'seção, com ç', quer dizer 'parte de um todo, departamento': a seção eleitoral, a seção de esportes. Já 'sessão, com dois ss', significa intervalo de tempo que dura uma reunião, uma assembléia, um acontecimento qualquer: 'A sessão do cinema demorou muito tempo'.
82 - Não confunda: 'senão', (juntinho), quer dizer"caso contrário" e 'se não', (separado), equivale a "se por acaso não". Veja: Chegue cedo, senão eu vou embora. Se não chegar cedo, eu vou embora. Percebeu a diferença?
83 - Tire esta dúvida: quando 'só' é adjetivo equivale a sozinho e varia em número, ou seja, pode ir para o plural. Mas 'só' como advérbio, quer dizer somente. Aí não se mexe. Veja: Brigaram e agora vivem sós (sozinhos). Só (somente) um bom diálogo os trará de volta.
84 - É comum vermos no rádio e na tv o entrevistado dizer: O que nos falta são 'subzídios'. Quer dizer, fala com a pronúncia do z. Mas não é: pronuncia-se 'ss'. Portanto, escreva 'subsídio' e pronuncie 'subssídio'.
85 - 'Taxar' quer dizer 'tributar', 'fixar preço'. 'Tachar' é 'atribuir defeito', 'acusar.
86 - E nunca diga: 'Eu torço para o Flamengo'. Quem torce de verdade, 'torce pelo Flamengo'.
87 - Todo mundo tem dúvida, mas preste atenção: 50% dos estudantes passaram nos testes finais. Somente 1% terá condições de pagar a mensalidade. Acreditamos que 20% do eleitorado se abstenha de votar nas próximas eleições. Mais exemplos: 10% estão aptos a votar, mas 1% deles preferem fugir das urnas. Quer dizer, concorde com o mais próximo e saiba que essa regra é bastante flexível.
88 - 'Um dos que' deixa dúvidas,mas, pela norma culta, devemos pluralizar. Há gramáticos que aceitam o emprego do singular depois dessa expressão: Eu sou um dos que foram admitidos. Sandra é uma das que ouvem rádio.
89 - 'Veado' se escreve com e, e não com I.
90 - Esse português da gente tem cada uma: 'tem viagem com G e viajem com J' . Tire a dúvida: viagem é o substantivo: A viagem foi boa. Viajem é o verbo: Caso vocês viajem, levem tudo.
91 - O prefixo 'vice' sempre se separa por hífen da palavra seguinte: vice-prefeito, vice-governador, vice-reitor, vice-presidente, vice-diretor, etc.
92 - Geralmente, se usa o 'x depois da sílaba inicial en': enxaguar, enxame, enxergar, enxaqueca, enxofre, enxada, enxoval, enxugar, etc. Mas cuidado com as exceções: encher e seus derivados (enchimento, enchente, enchido, preencher, etc) e quando -en se junta a um radical iniciado por ch: encharcar (de charco), enchumaçar (de chumaço), enchiqueirar (de chiqueiro), etc.
93 - Não adianta teimar: 'chuchu' se escreve mesmo é com 'ch'.
94 - 'Ciclo vicioso' não existe. O correto é 'círculo vicioso'.
95 - E qual a diferença entre 'achar' e 'encontrar'? Use 'achar' para definir aquilo que se procura, e 'encontrar' para aquilo que, sem intenção nenhuma, se apresenta à pessoa. Veja: Achei finalmente o que procurava. Maria encontrou uma corda debaixo da cama. Jorge achou o gato dele que fugiu na semana passada.
96 - 'Adentro' é uma palavra só: meteu-se porta adentro. A lua sumiu noite adentro.
97 - Não existe 'adiar para depois'. Isso é redundante, porque adiar só pode ser para depois.
98 - 'Afim' (juntinho) tem relação com afinidade: gostos afins, palavras afins. 'A fim de' (separado) equivale a para: veio logo a fim de me ver bem vestido.
99 - Pode parecer meio estranho, mas pode conjugar o 'verbo aguar' normalmente: eu águo, tu águas, ele água, nós aguamos, vós aguais, eles águam.
100 - 'Centigrama' é uma palavra masculina: dois centigramas.
(Enviado por um Amigo)

domingo, 20 de fevereiro de 2011

O livro da vida


No livro da vida não se volta, quando se quer, a página já lida, para melhor a entender. Nem se pode fazer a pausa necessária à reflexão.
Na vida há os grandes, os médios – quase em vias de extinção – e os pequenos e pequeninos, o que me faz lembrar uma anedota sobre dois pombros, que comiam nas mãos das pessoas e, depois, quando levantavam voo, diziam um para o outro:
“Sabes uma coisa? Parecemos mesmo dois políticos”. «Porquê». “Porque quando temos fome comemos nas mão das pessoas. Logo depois, levantamos voo e «caimos-lhes em cima”.

Quando começamos a importar-nos com a opinião que os outros têm a nosso respeito, as coisas tendem a tornar-se pesadas. Mas, se a nossa preocupação não existir, é prova de que sabemos de nós.

Um livro é um conjunto, grande ou pequeno, podendo também ser médio, como nós e nossa sociedade, pode versar sobre muitos temas, contar-nos boas histórias, como a do mundo e dos homens e das mulheres, das crianças e animais. Raramente, embora usando certas passagens para fazer citações pensadas apropriadas para o momento, o nosso livro do dia-a-dia é transcrito em papel e, assim, todas as nossas memórias se perdem no infinito do tempo e dos tempos.
Para que tal não suceda e seja tida em conta toda a vivência humana, tem de haver quem se dedique e ao seu tempo, a contar todas as peripécias porque passa e repassa a humanidade.

Por exemplo, se agora querem aumentar à idade de reforma, é porque nada ligam aos jovens que, licenciados ou não, têm todo o direito de procurar fazer a sua vida, de ter um emprego e ganhar a sua vida e tornarem-se, finalmente, independentes de seus pais. E estes devem poder gozar a sua reforma após terem contribuído durante tantos anos para o efeito.
Até parece que existe “inveja” à juventude, talvez porque os anos passam e aqueles que vão envelhecendo sentem que lhes quer «roubar» os lugares que sempre ocuparam. Nada ou ninguém é eterno, talvez a memória de alguns que se notablizaram. Mas aqueles que tal como aqueles pombos levantaram voo e fizeram o que fagem geralmente as aves lá do alto, mesmo essas aves raras que pouco ou nada valem a não ser pelo que conseguem impor aos pequenos e pequeninos, um dia chagarão ao termo da sua vida. E depois cabe-nos saber dissecar aquelas por vezes negras páginas da vida que viveram entre nós. E depois, muitos dirão:

« De tanto ver triunfar as nulidades; de tanto ver prosperar a desonra; de tanto ver crescer a injustiça; de tanto ver agigantarem-se os poderes nas mãos dos vilões, o homem chega a desanimar da virtude, a rir-se da honra, a ter vergonha de ser honesto».

A vida acaba-se e fica aquele livro aberto para que alguns possam virar algumas páginas, algumas importantes, mas isso fica só ao alcance de muito poucos, alguns dos quais desistem de o fazer sem as devidas condições, porque lhas negam.

Vara passa à frente de todos em centro de saúde



«PREPOTÊNCIA DEMOCRÁTICA»

Ex-ministro socialista apareceu de surpresa, passou à frente de todos os doentes e deu ordens a uma médica para lhe passar um atestado…

Armando Vara provocou esta quinta-feira um escândalo num centro de saúde de Lisboa. O ex-ministro socialista apareceu de surpresa, passou à frente de todos os doentes e deu ordens a uma médica para lhe passar um atestado.

Um dos doentes apresentou uma reclamação. A responsável pelo centro de saúde pede desculpa, mas afirma que a responsabilidade foi toda de Armando Vara, que abusou dos seus direitos.

José Francisco Tavares, de 68 anos, reformado, com seis filhos, dirigiu-se ao centro de saúde com um ataque de sinusite, como o estado recomenda, para não entupir as urgências hospitalares. Esperou quase uma hora pela consulta. Como os outros doentes, a maioria dos quais reformados sem pensões de reforma que lhes permitam recorrer à medicina privada, José Francisco ficou à espera... mas foi ultrapassado por um milionário, Armando Vara, que passou à frente de toda a gente.

A médica, surpreendida, ainda disse a armando vara que o não tinha chamado. Mas ele respondeu que estava cheio de pressa para apanhar um avião. E a médica que lhe passasse o atestado na hora. E conseguiu mesmo o que queria.

Enquanto estávamos em reportagem, a directora do centro de saúde contactou-nos. Aproveitámos para fazer a pergunta: «Gostaria de saber se os amigos do primeiro-ministro, como o dr. Armando vara, têm direito de preferência nas consultas?» «Não, senhor jornalista Carlos Enes. O senhor Armando Vara entrou aí como qualquer utente e passou à frente de toda a gente. Entrou no gabinete da médica sem avisar e sem que a médica percebesse que não estava na sua vez. Foi uma situação de abuso absolutamente inconfundível», respondeu Manuela Peleteiro.

José Francisco apresentou de imediato uma reclamação no livro amarelo. 24 horas depois, acompanhado pela TVI, foi recebido pela directora dos centros de saúde

O doente abusador, se não perdeu o avião, está no estrangeiro. A TVI tentou contactá-lo através do advogado, sem êxito.

(TVI24 – in Diário IOL)

Estamos Tristes



Pelo falecimento do pai dum amigo… é um daqueles momentos em que nem um milhão de palavras dizem algo que atenue a dor por esse amigo sentida.

Todavia, aqui prestamos uma singela homenagem a esse amigo, não sem lhe enviar a mensagem de que estamos com ele na profunda dor que o atormenta.

Não é uma dor física, mas uma bem pior de suportar, nada havendo que possamos dizer ou fazer para a minorar.

Daqui, o nosso abraço forte e sincero de comunhão em momento tão difícil de suportar.

Todos os colaboradores de «Curiosa Lusitânia»

sábado, 19 de fevereiro de 2011

Obama telefona ao rei do Bahrein e condena violência contra manifestantes



O Presidente dos Estados Unidos, Barack Obama, telefonou na sexta-feira ao rei do Bahrein e condenou a violência utilizada pelas forças de segurança contra manifestantes, que fez quatro mortos e dezenas de feridos.

"O Presidente falou ao rei Hamad ben Issa Al Khalifa do Bahrein esta noite para debater a situação naquele país", refere um comunicado da Casa Branca, citado pela AFP.

Barack Obama "reiterou que condenava a violência utilizada contra manifestantes pacíficos e exortou o governo do Bahrein a dar provas de contenção".

"Como parceiro de longa data do Bahrein, o Presidente disse que os Estados Unidos acreditam que a estabilidade do Bahrein depende do respeito pelos direitos universais do povo do Bahrein e de processo de reformas significativas que responda às aspirações dos cidadãos" (do Bahrein), adiantou a Casa Branca.

O exército do Bahrein disparou na sexta-feira contra um milhar de pessoas concentradas em Manama, provocando numerosos feridos, enquanto o príncipe herdeiro prometia dialogar com os opositores logo que seja restabelecida a calma neste pequeno reino do Golfo.

(Jornal de Noticias – 19/02/2011)

Um milhão na Avenida da Liberdade



Pela demissão de toda a classe política!

Esta mensagem vai circular hoje e será lido por centenas de milhares de pessoas. A guerra contra a chulisse, está a começar. Não subestimem o povo que começa a ter conhecimento do que nos têm andado a fazer, do porquê de chegar ao ponto de ter de cortar na comida dos filhos! Estamos de olhos bem abertos e dispostos a fazer -quase-tudo, para mudar o rumo deste abuso.

Todos os ''governantes'' [a saber, os que se governam...] de Portugal falam em cortes de despesas - mas não dizem quais - e aumentos de impostos a pagar.


Nenhum governante fala em:

1. Reduzir as mordomias (gabinetes, secretárias, adjuntos, assessores, suportes burocráticos respectivos, carros, motoristas, etc.) dos três Presidentes da República retirados;

2. Redução dos deputados da Assembleia da República e seus gabinetes, profissionalizando-os como nos países a sério. Reforma das mordomias na Assembleia da República, como almoços opíparos, com digestivos e outras libações, tudo à custa do pagode;

3. Acabar com centenas de Institutos Públicos e Fundações Públicas que não servem para nada e, têm funcionários e administradores com 2º e 3º emprego;

4. Acabar com as empresas Municipais, com Administradores a auferir milhares de euro/mês e que não servem para nada, antes, acumulam funções nos municípios, para aumentarem o bolo salarial respectivo.

5. Por exemplo as empresas de estacionamento não são verificadas porquê? E os aparelhos não são verificados porquê? É como um táxi, se uns têm de cumprir porque não cumprem os outros?s e não são verificados como podem ser auditados?

6. Redução drástica das Câmaras Municipais e Assembleias Municipais, numa reconversão mais feroz que a da Reforma do Mouzinho da Silveira, em 1821, etc...;

7. Redução drástica das Juntas de Freguesia.. Acabar com o pagamento de 200 ? por presença de cada pessoa nas reuniões das Câmaras e 75, ? nas Juntas de Freguesia.

8. Acabar com o Financiamento aos partidos, que devem viver da quotização dos seus associados e da imaginação que aos outros exigem, para conseguirem verbas para as suas actividades;

9. Acabar com a distribuição de carros a Presidentes, Assessores, etc, das Câmaras, Juntas, etc., que se deslocam em digressões particulares pelo País;

10. Acabar com os motoristas particulares 20 h/dia, com o agravamento das horas extraordinárias... para servir suas excelências, filhos e famílias e até, os filhos das amantes...

11. Acabar com a renovação sistemática de frotas de carros do Estado e entes públicos menores, mas maiores nos dispêndios públicos;

12. Colocar chapas de identificação em todos os carros do Estado. Não permitir de modo algum que carros oficiais façam serviço particular tal como levar e trazer familiares e filhos, às escolas, ir ao mercado a compras, etc;

13. Acabar com o vaivém semanal dos deputados dos Açores e Madeira e respectivas estadias em Lisboa em hotéis de cinco estrelas pagos pelos contribuintes que vivem em tugúrios inabitáveis....

14. Controlar o pessoal da Função Pública (todos os funcionários pagos por nós) que nunca está no local de trabalho. Então em Lisboa é o regabofe total. HÁ QUADROS (directores gerais e outros) QUE, EM VEZ DE ESTAREM NO SERVIÇO PÚBLICO, PASSAM O TEMPO NOS SEUS ESCRITÓRIOS DE ADVOGADOS A CUIDAR DOS SEUS INTERESSES, QUE NÃO NOS DÁ COISA PÚBLICA....;

15. Acabar com as administrações numerosíssimas de hospitais públicos que servem para garantir tachos aos apaniguados do poder - há hospitais de província com mais administradores que pessoal administrativo. Só o de PENAFIEL TEM SETE ADMINISTRADORES PRINCIPESCAMENTE PAGOS... pertencentes ás oligarquias locais do partido no poder...

16. Acabar com os milhares de pareceres jurídicos, caríssimos, pagos sempre aos mesmos escritórios que têm canais de comunicação fáceis com o Governo, no âmbito de um tráfico de influências que há que criminalizar, autuar, julgar e condenar;

17. Acabar com as várias reformas por pessoa, de entre o pessoal do Estado e entidades privadas, que passaram fugazmente pelo Estado.

18. Pedir o pagamento dos milhões dos empréstimos dos contribuintes ao BPN e BPP;

19. Perseguir os milhões desviados por Rendeiros, Loureiros e Quejandos, onde quer que estejam e por aí fora.

20. Acabar com os salários milionários da RTP e os milhões que a mesma recebe todos os anos.

21. Acabar com os lugares de amigos e de partidos na RTP que custam milhões ao erário público.

22. Acabar com os ordenados de milionários da TAP, com milhares de funcionários e empresas fantasmas que cobram milhares e que pertencem a quadros do Partido Único (PS + PSD).

23. Assim e desta forma Sr. Ministro das Finanças recuperaremos depressa a nossa posição e sobretudo, a credibilidade tão abalada pela corrupção que grassa e pelo desvario dos dinheiros do Estado ;

24. Acabar com o regabofe da pantomina das PPP, que mais não são do que formas habilidosas de uns poucos patifes se locupletarem com fortunas à custa dos papalvos dos contribuintes, fugindo ao controle seja de que organismo independente for e fazendo a "obra" pelo preço que "entendem"...;

25. Criminalizar, imediatamente, o enriquecimento ilícito, perseguindo, confiscando e punindo os biltres que fizeram fortunas e adquiriram patrimónios de forma indevida e à custa do País, manipulando e aumentando preços de empreitadas públicas, desviando dinheiros segundo esquemas pretensamente "legais", sem controlo, e vivendo à tripa forra à custa dos dinheiros que deveriam servir para o progresso do país e para a assistência aos que efectivamente dela precisam;

26. Controlar a actividade bancária por forma a que, daqui a mais uns anitos, não tenhamos que estar, novamente, a pagar "outra crise";

27. Não deixar um único malfeitor de colarinho branco impune, fazendo com que paguem efectivamente pelos seus crimes, adaptando o nosso sistema de justiça a padrões civilizados, onde as escutas VALEM e os crimes não prescrevem com leis à pressa, feitas à medida;

28. Impedir os que foram ministros de virem a ser gestores de empresas que tenham beneficiado de fundos públicos ou de adjudicações decididas pelos ditos.

29. Fazer um levantamento geral e minucioso de todos os que ocuparam cargos políticos, central e local, de forma a saber qual o seu património antes e depois.

30. Pôr os Bancos a pagar impostos.

Ao "povo", pede-se a divulgação desta mensagem!!!

(Enviado por um Amigo)

O que na Rússia se escreve sobre nós...É a pura realidade!



Se esquecermos que ainda este fim de semana foi realizada a maior feira internacional do LUXO do mundo em Moscovo, e que actualmente (e anteriormente) não são o melhor modelo económico a seguir, se existe capitalismo desenfreado no mundo, a Rússia e a China serão o melhor exemplo disso actualmente, mas esquecendo esses pequenos grandes factos, o que está escrito tem algo para pensar.
Até na longínqua Rússia se fazem melhores análises do que se cá passa, do que nós mesmos conseguimos fazer, é triste, mas é a verdadeira realidade.


Jornal Russo Pravda.ru escreve 4 páginas sobre Portugal


" Foram tomadas medidas draconianas esta semana em Portugal pelo Governo liberal de José Sócrates, um caso de um outro governo de centro-direita pedindo ao povo Português a fazer sacrifícios, um apelo repetido vezes sem fim a esta nação trabalhadora, sofredora, historicamente deslizando cada vez mais no atoleiro da miséria.

E não é porque eles serem portugueses.
Vá ao Luxemburgo, que lidera todos os indicadores socioeconómicos, e você vai descobrir que doze por cento da população é português, o povo que construiu um império que se estendia por quatro continentes e que controlava o litoral desde Ceuta, na costa atlântica, tornando a costa africana até ao Cabo da Boa Esperança, a costa oriental da África, no Oceano Índico, o Mar Arábico, o Golfo da Pérsia, a costa ocidental da Índia e Sri Lanka. E foi o primeiro povo europeu a chegar ao Japão....e Austrália.

Esta semana, o Primeiro Ministro José Sócrates lançou uma nova onda dos seus pacotes de austeridade, corte de salários e aumento do IVA, mais medidas cosméticas tomadas num clima de política de laboratório por académicos arrogantes e altivos desprovidos de qualquer contacto com o mundo real, um esteio na classe política elitista Português no Partido Social Democrata e Partido Socialista, gangorras de má gestão política que têm assolado o país desde anos 80.

O objectivo? Para reduzir o défice. Por quê?

Porque a União Europeia assim o diz. Mas é só a UE?

Não, não é. O maravilhoso sistema em que a União Europeia deixou-se a ser sugado é aquele em que a agências de Ratings, Fitch, Moody's e Standard and Poor's, baseadas nos estados unidos da América (onde havia de ser?) virtual fisicamente controlam as políticas fiscais, económicas e sociais dos Estados-Membros da União Europeia através da atribuição das notações de crédito.

Com amigos como estes organismos, e Bruxelas, quem precisa de inimigos? Sejamos honestos. A União Europeia é o resultado de um pacto forjado por uma França tremente e com medo, apavorada com a Alemanha depois que suas tropas invadiram seu território três vezes em setenta anos, tomando Paris com facilidade, não só uma vez mas duas vezes, e por uma astuta Alemanha ansiosa para se reinventar após os anos de pesadelo de Hitler. França tem a agricultura, a Alemanha ficou com os mercados para sua indústria.

E Portugal? Olhem para as marcas de automóveis novos conduzidos por motoristas particulares para transportar exércitos de "assessores" (estes parecem ser imunes a cortes de gastos) e adivinhem de qual país eles vêm? Não, eles não são Peugeot e Citroen ou Renault. Eles são Mercedes e BMWs. Topo-de-gama, é claro.

Os sucessivos governos formados pelos dois principais partidos, PSD (Partido Social Democrata, direita) e PS (Socialista, de centro), têm sistematicamente jogado os interesses de Portugal e dos portugueses pelo esgoto abaixo, destruindo sua agricultura (agricultores portugueses são pagos para não produzir) e sua indústria (desapareceu) e sua pesca (arrastões espanhóis em águas lusas), a troco de quê?

O quê é que as contra-partidas renderam, a não ser a aniquilação total de qualquer possibilidade de criar emprego e riqueza em uma base sustentável?

Aníbal Cavaco Silva, agora Presidente, mas primeiro-ministro durante uma década, entre 1985 e 1995, anos em que estavam despejando bilhões através das suas mãos a partir dos fundos estruturais e do desenvolvimento da UE, é um excelente exemplo de um dos melhores políticos de Portugal. Eleito fundamentalmente porque ele éconsiderado "sério" e "honesto" (em terra de cegos, quem vê é rei), como se isso fosse um motivo para eleger um líder (que só em Portugal, é) e como se a maioria dos restantes políticos (PSD/PS) fossem um bando de sanguessugas e parasitas inúteis (que são), ele é o pai do défice público em Portugal e o campeão de gastos públicos.

A sua "política de betão" foi bem concebida, mas como sempre, mal planeada, o resultado de uma inepta, descoordenada e, às vezes inexistente localização no modelo governativo do departamento do Ordenamento do Território, vergado, como habitualmente, a interesses investidos que sugam o país e seu povo.
Uma grande parte dos fundos da UE foram canalizadas para a construção de pontes e auto-estradas para abrir o país a Lisboa, facilitando o transporte interno e fomentando a construção de parques industriais nas cidades do interior para atrair a grande parte da população que assentava no litoral.

O resultado concreto, foi que as pessoas agora tinham os meios para fugirem do interior e chegar ao litoral ainda mais rápido. Os parques industriais nunca ficaram repletos e as indústrias que foram criadas, em muitos casos já fecharam

Uma grande percentagem do dinheiro dos contribuintes da UE vaporizou em empresas e esquemas fantasmas. Foram comprados Ferraris. Foram encomendados Lamborghini. Maserati. Foram organizadas caçadas de javali em Espanha. Foram remodeladas casas particulares. O Governo e Aníbal Silva ficou a observar, no seu primeiro mandato, enquanto o dinheiro foi desperdiçado. No seu segundo mandato, Aníbal Silva ficou a observar os membros do seu governo a perderem o controle e a participarem. Então, ele tentou desesperadamente distanciar-se do seu próprio partido político. E ele é um dos melhores.

Depois de Aníbal Silva veio o bem-intencionado e humanitário, António Guterres (PS), um excelente Alto Comissário para os Refugiados e um candidato perfeito para Secretário-Geral da ONU, mas um buraco negro em termos de (má) gestão financeira. Ele foi seguido pelo diplomata excelente, mas abominável primeiro-ministro José Barroso (PSD) (agora Presidente da Comissão da EU, "Eu vou ser primeiro-ministro, só que não sei quando") que criou mais problemas com seu discurso do que ele resolveu, passou a batata quente para Pedro Lopes (PSD), que não tinha qualquer hipótese ou capacidade para governar e não viu a armadilha. Resultando em dois mandatos de José Sócrates; um Ministro do Ambiente competente, que até formou um bom governo de maioria e tentou corajosamente corrigir erros anteriores. Mas foi rapidamente asfixiado por interesses instalados.

Agora, as medidas de austeridade apresentadas por este primeiro-ministro, são o resultado da sua própria inépcia para enfrentar esses interesses, no período que antecedeu a última crise mundial do capitalismo (aquela em que os líderes financeiros do mundo foram buscar três triliões de dólares de um dia para o outro para salvar uma mão cheia de banqueiros irresponsáveis, enquanto nada foi produzido para pagar pensões dignas, programas de saúde ou projectos de educação).

E, assim como seus antecessores, José Sócrates, agora com minoria, demonstra falta de inteligência emocional, permitindo que os seus ministros pratiquem e implementem políticas de laboratório, que obviamente serão contra-producentes. Pravda.Ru entrevistou 100 funcionários, cujos salários vão ser reduzidos. Aqui estão os resultados:

Eles vão cortar o meu salário em 5%, por isso vou trabalhar menos (94%). Eles vão cortar o meu salário em 5%, por isso vou fazer o meu melhor para me aposentar cedo, mudar de emprego ou abandonar o país (5%) Concordo com o sacrifício (1%) Um por cento. Quanto ao aumento dos impostos, a reacção imediata será que a economia encolhe ainda mais enquanto as pessoas começam a fazer reduções simbólicas, que multiplicado pela população de Portugal, 10 milhões, afectará a criação de postos de trabalho, implicando a obrigatoriedade do Estado a intervir e evidentemente enviará a economia para uma segunda (e no caso de Portugal, contínua) recessão. Não é preciso ser cientista de física quântica para perceber isso. O idiota e avançado mental que sonhou com esses esquemas, tem resultados num pedaço de papel, onde eles vão ficar. É verdade, as medidas são um sinal claro para as agências de ratings que o Governo de Portugal está disposto a tomar medidas fortes, mas à custa, como sempre, do povo português. Quanto ao futuro, as pesquisas de opinião providenciam uma previsão de um retorno para o PSD, enquanto os partidos de esquerda (Bloco de Esquerda e Partido Comunista Português) não conseguem convencer o eleitorado de suas ideias e propostas.

Só em Portugal, a classe elitista dos políticos PSD/PS seria capaz de punir o povo por se atrever a ser independente. Essa classe, enviou os interesses de Portugal no ralo, pediu sacrifícios ao longo de décadas, não produziu nada e continuou a massacrar o povo com mais castigos. Esses traidores estão levando cada vez mais portugueses a questionarem se deveriam ter sido assimilados há séculos, pela Espanha. Que convidativo, o ditado português "Quem não está bem, que se mude". Certo, bem longe de Portugal, como todos os que possam, estão fazendo. Bons estudantes a jorrarem pelas fronteiras fora. Que comentário lamentável para um país maravilhoso, um povo fantástico, e uma classe política abominável.

Timothy Bancroft-Hinchey
Pravda.Ru

(Enviado por lélio mpo)